Joomla gallery by joomlashine.com

Filmography

  • The Gardener of God

    The actor Christopher Lambert played the main role in The Gardener of God

  • The Unseen World

    Murray Abraham starring as Cardinal Newman

  • Vivaldi, the Red Priest

    Steven Cree starring as Vivaldi

  • The Gardener of God

  • Vivaldi, the Red Priest

  • The Gardener of God

  • Vivaldi, the Red Priest

  • The Gardener of God

    The actress Maria Pia Ruspoli in The Gardener of God

  • The Unseen World

  • The Unseen World

HomePress ArticlesShades of Truth

Shades of Truth

Film sur Pie XII : « Shades of Truth », un succès avant même sa sortie en salle

La réalisatrice des « Ombres de vérité » répond aux critiques

(Zenit.fr) MARS 10, 2015 00:00 - ANTONIO GASPARI

 

Des acteurs d’exception, parmi lesquels Christophe Lambert, Marie-Christine Barrault, Giancarlo Giannini, Remo Girone, Gedeon Burkhard, David Wall, pour un film qui sera présenté hors concours, à l’occasion du Festival de Cannes et pendant les dix jours de la Rencontre mondiale des familles, en septembre 2015, à Philadelphie (Etats-Unis).

 

Le film raconte l’histoire d’un journaliste chargé de mener une enquête sur Pie XII. Très sceptique et critique au début,  il rencontre des témoins qui vont peu à peu remettre sa thèse en question. Au cours des différentes rencontres avec des personnes qui ont survécu à l’holocauste, ou avec leurs enfants, l’enquêteur découvre que Pie XII n’a pas été un pape craintif qui n’aurait pas réussi à s’opposer à Hitler, mais qu’il a réellement réussi à sauver des centaines de milliers de juifs des chambres à gaz.

 

Devant les réactions à la projection du film ont été vives, parfois critiques et polémiques, mais parfois aussi très élogieuses, ZENIT a rencontré la réalisatrice, Liana Marabini.

 

Zenit – Les réactions à la projection du film ont été variées. Certaines sont très positives, d’autres neutres et quelques-unes très négatives. Vous y attendiez-vous ?

 

Liana Marabini – Oui, je m’y attendais. C’est un sujet très controversé et il est normal que les réactions soient de toutes sortes. Personne ne peut être assez ingénu pour penser que les avis seront unanimes. Le but du film est de faire parler de Pie XII et des injustices qu’il a subies et qu’il subit encore, en apportant des preuves étayées : non pas des preuves inédites, mais une sélection de celles qui existent déjà et il y en a énormément. Le film a été pensé non comme un monument historique mais comme une fenêtre ouverte sur une période controversée et il donne un espace pour permettre d’approfondir le sujet. Pie XII est le personnage le plus incompris du XXème siècle, alors c’est bien de chercher à expliquer un peu les choses, surtout le pourquoi de son silence.

 

Il ne faut pas ensevelir le pape Pacelli sous les cendres de l’oubli que l’histoire accumule parfois sur les choses et sur les personnes.

 

La critique de certains journaux catholiques est surprenante. Quelle est votre impression ?

 

Je m’attendais à beaucoup de critiques : tant mieux, parce qu’elles font parler du film et, implicitement, de Pie XII. Mais franchement, je ne m’attendais pas à tant de rancoeur de la part de certains journaux catholiques. J’en prends acte et je respecte toutes les opinions, même quand elles sont contre mon travail.

 

Certaines critiques sont infondées, d’autres sont très fondées, comme celle qui dit : « On pouvait faire mieux ». Je suis d’accord, on peut toujours faire mieux, qu’il s’agisse d’un film ou même d’un journal. Nous sommes ici pour améliorer.

 

À la critique qui reproche au film sa simplicité, je réponds que c’est un film pour tout le monde, pas pour les historiens ni pour une élite. C’est un message, ce n’est pas un essai. Les historiens ne doivent pas mépriser ceux qui ne sont pas des historiens et les masses n’en sont pas. Jésus aimait les masses.

 

Il y a aussi deux critiques « peu catholiques », exprimées par un journal catholique et c’est cela qui m’étonne : on me reproche que, dans une scène du film, on parle en faveur du célibat des prêtres et que, dans une autre scène, la communion soit donnée dans la bouche et non dans la main. 

 

À la première, je réponds que le célibat des prêtres doit être soutenu par tous les moyens parce que c’est une valeur non négociable : je vais bientôt publier avec ma maison d’édition un livre sur ce thème, où sont rassemblés les écrits de grands auteurs contemporains et d’hommes d’Église connus. Le livre sera offert à tous les séminaires.

 

À la seconde critique, je fais observer que tous, prêtres et laïcs, quelle que soit notre sensibilité liturgique, que nous soyons « modernistes ou traditionnalistes », nous devons défendre la totalité des rites acceptés par l’Église catholique, qu’ils soient d’avant ou d’après le Concile, que ce soit le rite ambrosien ou un autre. Dans l’Église, aujourd’hui, il y a malheureusement déjà un désaccord à cause de la liturgie : nous ne devons pas l’augmenter avec des critiques inopportunes, parce que cela veut dire que nous critiquons l’Église elle-même et ses préceptes acceptés et codifiés. Et dans le cas en question, pour la scène « incriminée », au temps de Pie XII, la communion n’était pas donnée dans la main, c’est pourquoi il m’a semblé évident de mettre cette scène, pour rendre un ultime hommage au pape Pacelli qui vivait à cette époque.

 

Mais les commentaires ne feront que provoquer d’autres polémiques. Nous travaillons pour l’Église et cela n’a pas de sens de nous attaquer mutuellement ; laissons cette tâche aux ennemis de l’Église.

 

Et l’ouverture de la totalité des archives qui arrivera, j’espère, dans un avenir imminent, me donnera raison.

 

Je n’alimenterai pas ces conflits en répondant aux provocations : chacun est libre d’aimer ou pas mon film.

 

Le film est justement une tentative de dépasser les polémiques: il raconte une histoire qui tient compte de nombreuses vérités historiques et qui, d’une certaine façon, cherche à établir un dialogue avec qui fait encore l’objet de préjugés. Pourquoi avez-vous voulu aborder avec une belle histoire un thème aussi brûlant et qui suscite encore tant de polémiques ?

 

J’avais depuis longtemps le désir de faire quelque chose pour Pie XII : je pense que c’est le devoir de tous les catholiques. Il est l’un de nous, accusé injustement, il n’est pas cru, pas reconnu, sa mémoire est piétinée et traînée dans la boue tous les jours par ceux qui, parfois par ouï-dire, l’appellent le « pape de Hitler ». Notre devoir en tant que catholiques est d’aimer notre prochain jusqu’à ce que son cœur change. J’ai pensé à un film parce c’est un moyen immédiat et accessible à tous. J’ai créé une histoire pour le rendre plus fluide. Comme mon intention est de faire passer des notions historiques précises, avec des dates et des faits, cela aurait été ennuyeux si cela n’avait pas été imbriqué dans une histoire. Le film est aussi pensé pour les écoles. En septembre, il sera projeté dans 1.200 écoles en Italie et à l’étranger.

 

Comment se passe la distribution ? Est-il vrai que les articles critiques publiés dans diverses parties du monde ont, d’une certaine manière, favorisé la diffusion du film ?

 

En réalité, les « articles critiques publiés dans diverses parties du monde » ne sont que ceux qui sont sortis dans les deux journaux catholiques dont nous avons parlé. Mais je devrais les remercier, nous n’avons jamais vendu un film aussi rapidement. Après la publication des articles polémiques, les ventes ont grimpé de manière impressionnante. En trois jours seulement après l’avant-première, nous avons signé huit contrats qui couvrent à eux seuls le coût du film. D’ici la fin du mois, nous aurons conclu des contrats de vente avec vingt-et-un autres pays (dont la Chine et l’Inde). C’est un résultat impressionnant pour un film de ces dimensions, et en plus, sur un thème catholique.

 

Vous êtes à la foi la productrice et la réalisatrice, l’âme de ce film. Êtes-vous satisfaite de votre travail ?

 

Oui, je suis contente. J’y travaille depuis des années, à commencer par la documentation, qui a duré plus de cinq ans, puis la préparation du film pendant un an, la réalisation, la post-production et la promotion, encore un an.

 

Le fait qu’on en parle tant est un bien. Nous devons continuer à apporter les preuves des actions de Pie XII en faveur des juifs, aussi longtemps que ce sera nécessaire, nous devons entretenir cet intérêt.

 

En tant que catholiques, nous ne devons pas avoir peur des attaques et des critiques, nous ne devons pas alimenter les polémiques qui provoquent des séparations. La peur et la séparation sont des actions du démon et nous ne devons pas y succomber. Nous devons aller de l’avant et soutenir, de tous les moyens, la mémoire de ceux qui ont grandi l’Église. Et c’est ce qu’a fait Pie XII.

 

Traduction de l’italien par Constance Roques

 

«Shades of truth» : le film qui réhabilite Pie XII

(Lesalonbeige.fr)

"Toute la vérité sur Pie XII dans un film-enquête avec un casting international et une thèse de fond: le pape Pacelli fut le «Schindler Vatican». C'est ce que démontre «Shades of truth» [Ombres de vérité], le film qui enquête sur la grande figure de Pie XII, pendant trop longtemps considéré comme le «pape de Hitler». Écrit et réalisé par la cinéaste Liana Marabini, le film – qui sera présenté en avant-première mondiale le 2 Mars au Vatican – voit la participation, entre autres, des acteurs Christopher Lambert, Gedeon Burkhard, David Wall, Marie-Christine Barrault, Giancarlo Giannini et Remo Girone.

100 000 pages de documents étudiés

Le film est basé sur le contenu de quelque 100 mille pages de documents et de témoignages peu connus ou inédits de juifs survivants de l'Holocauste, sauvés de la déportation par l'intervention Pape Pacelli, que la réalisatrice a étudiés pendant cinq ans. Une activité diplomatique qui a permis de sauver la vie de 800 000 Juifs. Le tournage a eu lieu à Rome, Berlin, New York, Lisbonne, au Vatican et de nombreux intérieurs ont été tournés dans la province d'Asti.

Les mystères des Archives secrètes du Vatican

Le protagoniste du film est l'acteur américain David Wall, dans le rôle d'un journaliste italo-américain d'origine juive, David Milano, à qui a été commandée une enquête sur le pape Pacelli. Alors qu'il mène des recherches sur l'histoire de Pie XII, le journaliste voit s'effondrer sa conviction que c'était le «pape de Hitler». Grâce à l'aide de son ami prêtre Roberto Savinelli, joué par l'acteur allemand Gedeon Burkhard (dirigé par Tarantino dans le film "Inglourious Basterds" et protagoniste des fictions "Commissaire Rex" et "Alerte Cobra"), David parvient à plonger dans les mystères des Archives Secrètes du Vatican, où il étudie des documents et des images de l'époque et fait la connaissance du postulateur de la cause de béatification de Pie XII. David rencontre des survivants de l'Holocauste, qui ont eu la vie sauve grâce à l'intervention de Pacelli. Il apprend, par exemple, l'histoire d'Israël Zoll, grand rabbin de Rome pendant l'occupation nazie, qui, à la fin de la guerre a été baptisé et a pris le nom d'Eugenio Zolli, en signe de gratitude envers le Pape, dont le prénom était précisément Eugenio. David traverse une crise personnelle, découvrant à la fin que ses propres parents, morts dans un accident quand il était bébé, ont été sauvés de la déportation quand ils étaient enfants grâce au pape qu'il avait jusque-là stigmatisé. […]

Shades of Truth sera projeté en première mondiale au Vatican le 2 Mars, date anniversaire de la naissance d'Eugenio Pacelli (1876) et de son élection au trône de Pierre avec le nom de Pie XII (1939). En mai, il sera présenté hors compétition à Cannes et en Septembre aux États-Unis au cours de la Rencontre Mondiale des Familles à Philadelphie, à laquelle participera également le Pape François. Le film sera diffusé dans 335 salles de cinéma italiennes, dans 280 salles françaises, en Belgique, en Allemagne, aux États-Unis, en Argentine, au Brésil, en Australie, en Espagne et au Portugal, avant de passer à la télévision."

 

Monaco TV Interviews Liana Marabini - Shades of Truth

 

The controversy of Pope Pius XII in 'Shades of Truth'

(Euronews)

 

Tackling a controversy which has dogged the Roman Catholic church for almost 70 years. In “Shades of Truth” US actor David Wall plays Italian-American journalist David Milan who is of Jewish origin.

He is convinced that Pope Pius XII was indifferent to the Jewish problem during the Second World War.

Several events including his publisher commissioning him to write an article about the Black Legends of the Catholic Church lead him to launch is own investigation into the life of Pius XII

The film will be presented out of competition at the Cannes Film Festival. It was directed by Liana Marabini

“Sometimes we do not want to speak the truth, the truth is not always easy to see or express. In the case of Pope Pius XII most people believe and still believe that he was the Pope of Hitler’s Gold and that is quite wrong. So I wanted this independent film, which I supported all alone – it was financed by my production house – to shed some light in this hidden corner which is full of shadows,” she said.

Pope Pius XII was the head of the Catholic Church from March 1939 until his death in 1958, leading the church during World War II.

Some historians contend he did not speak out strongly enough against the massacre of Jews. They maintain while he condemned the excesses of the war he did not put sufficient blame on Hitler, which some believe was in order to avoid aggravating the tyranny and exposing Catholics in occupied Europe.

“I say he was the Vatican’s Schindler but that is a mistake. Schindler saved only 8,000 Jews while he saved millions. I compare him to Schindler as well for the courage he showed and the risk he ran. He took a lot of risks in his position to help Jews and save them from death,” explained Liana Marabini

In the film David Milan meets some remarkable members of the clergy who help him through the complicated secrets of the Vatican. He studies documents and sees old footage about the World War II and the involvement of Pius XII.

Shades of Truth is one of several films to tackle the controversial period of the Catholic Church but it is the first to give a positive image of the Pope.

 

II. Dünya Savaşı’nda Vatikan’a farklı bir bakış: “Shades Of Truth”

 

TR.EURONEWS.COM - 15/05 13:50 CET

 

Bu yıl Cannes Film Festivali’nde yarışma dışı gösterilecek İtalyan yönetmen Liana Marabini’nın “Shades Of Truth” isimli yapımı tarihin en tartışmalı sayfalarından birini aralıyor: II. Dünya Savaşı’nda Vatikan.

 

Filmde İtalyan asıllı Amerikalı Yahudi bir gazeteci olan David Milan’ı canlandıran aktör David Wall, Papa XII. Pius’un savaş dönemi yaptıklarını irdeliyor.

 

Marabini filmin amacını açıklıyor:

 

“Bazen gerçek hakkında konuşmak istemeyiz. Gerçek her zaman kolayca görülebilir ve tanımlanabilir değildir. XII. Pius durumunda ise büyük çoğunluk ona “Hitlerin Altınının Papası” olarak inandı ve inanıyor ve bu oldukça yanlış. Kendimin desteklediği kendi yapım şirketim tarafından finanse edilen bu bağımsız filmde çok sayıda gölge bulunan saklı köşeye biraz ışık tutmak istedim.”

Papa XII. Pius Mart 1939’dan ölümü 1958 yılına kadar ve II. Dünya Savaşı süresince Katolik Kilisesi’nin başındaydı.

 

Bazı tarihçiler Papa’nın Yahudi Soykırımı’na karşı yeterince tepki vermediği görüşünü savunurken, bazıları ise işgal altındaki Avrupa’da Katolikleri ayakta tutmaya çalıştığını savunuyor. Marabi insanlık adına Pius’un büyük katkıları olduğu görüşünde:

 

“Vatikan’ın Schindler’i diyebilirim ama bu yanlış olur. Schindler sadece 8 bin Yahudi kurtardı ama o milyonlarca. Onu Schindler ile gösterdiği cesaret ve aldığı risk anlamında karşılaştırabilirim. Yahudileri ölümden kurtarmak için ve yardım etmek için pozisyonunu çok riske attı.”

Filmde David Milan, Vatikan’da çok önemli isimlerle irtibata geçerek Vatikan’ın gizli arşivlerine ulaşıyor. Bir çok belge ve görüntüye ulaşan Milan, Dünya Savaşı’nda Pius’un nasıl etkisi olduğunu keşfediyor.

 

 

“Shades of Truth” Cannes’da festival boyunca 5 salonda birden gösterilirken, Türkiye’de vizyona girip girmeyeceği ise henüz belli değil.

 
  •  Start 
  •  Prev 
  •  Next 
  •  End 

Page 1 of 2

Free business joomla templates